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A l’é-Cluses, on ne
s’est pas noyé !
Exercice difficile
que de résumer une rencontre à
laquelle on n’a pas assisté.
Heureusement que j’ai soudoyé un des
coachs de cette équipe pour qu’il
m’en narre le déroulé. Une large
victoire lors de ce déplacement en
terres savoyardes. Bien que l’on ait
assisté à un remake de la prestation
contre Gières, nos verts ont assuré
l’essentiel dans le second quart.
Pourvu que ça continu avec une
adresse retrouvée.
Un peu d’attente
avant de cirer le parquet Clusien,
et ce n’est pas peu dire puisque les
50 minutes de retard ont réduit à
peau de chagrin le temps
d’échauffement.
Les verts démarrent
mal la partie, un premier
quart-temps chaotique. Cluses a
surement étudié notre stratégie et
ils ont appliqué une tactique qui a
rendu vaine notre envie d’emballer
la rencontre. Nous dirons que ces 10
minutes ont servi à la mise en
régime de notre team. L’ULTEAM prend
l'avantage au score et ne s’en
départira pas pour le reste de la
partie (8-12).
Le second quart est
d’un tout autre niveau. La pression
en défense paye et nous récoltons un
nombre impressionnant de ballons que
nos artilleurs se chargent de
transformer en paniers. Une vraie
orgie offensive, 39 points en une
période ! Hi Yo, offre une tournée
de caramels car c’est la 1ère
fois de l’année que l’on engrange
autant de paniers en un set (17-51).
Le retour des vestiaires est moins
euphorique. On oublie les consignes
et l’intensité du quart précédent
n’est pas au rendez-vous. Malgré
tout, on assure l’essentiel en
maintenant les Clusiens à distance
(23-64). Ce n’est pas l’avance au
tableau d’affichage qui va dynamiser
le jeu de nos protégés pour l’ultime
set. La rencontre étant pliée, on
fait tourner ! Toute l’équipe aura
le plaisir de fouler le tarmac
pendant 20 minutes. On fera jeu égal
avec nos adversaires pour ce dernier
quart, et puis seule la victoire est
jubilatoire.
Yo Ya hourra ! (44-84).
Un match en demi
teinte mais qui permet à ce team
d'être invaincu dans cette deuxième
phase du championnat. L’assiduité
sur les aides défensives devra être
renforcée, il ne faudra pas
renouveler cette prestation face aux
cadors de la poule. La semaine
prochaine il faudra maitriser la
« press tout terrain », manœuvre que
Barby pratique souvent.
Pilgou |
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Comme
vous
ferez
la
soupe,
vous
boirez
le
bouillon !
L’ulteamois mangeant
mieux sa soupe que les autres, il
peut ainsi grignoter sur la tête de
son adversaire qui, malgré tout son
courage, doit se contenter de
miettes, lesquelles malgré tout
réussissent à le nourrir, le dessert
étant reporté à une autre fois ! Du
bouillon il fallait se sortir les
yeux pour voir notre équipe
pratiquer un basket comme elle sait
souvent le faire : mais pas depuis 2
rencontres ! De foi de supporters,
on aurait pu leur mettre 80 ou 100
pions dans l’escarcelle. Mais voilà,
faute à trois quart-temps
désastreux, l’addition n’est pas
aussi salée. Trop de shoots faciles
gâchés, moult passes ratées mais
beaucoup d'énergie tout de même,
laquelle sera nécessaire pour la
suite de la compète, version
ascenseur de catégorie. En
souplesse, mais vraiment souple, on
a assuré l’essentiel dans cette
rencontre.
On s’attendait à une
tactique particulière face à cette
équipe Gièroise : l’assaut de zone.
« Recadrage de la défense, voler des
ballons et accélérer le jeu, leur
montrer dès l’entame ce que l’on
sait faire » voilà le scénario
imaginé par notre technicien local.
Le film s’est déroulé de manière
très différente. Incapable de
perforer la ligne Maginot rouge,
petit bras dans les shoots, nos
verts équipés de baskets auvergnates
(c'est-à-dire des sabots !)
atteignent le 1er set sur
un score de poussins : 7-13. Le
retour sur le tarmac n’est guère
plus enthousiasmant, on écope d’un
5-0 en deux minutes de jeu. La
hausse de nos tireurs étant au
vestiaire, il va falloir se mouiller
le maillot in the paint ! Constatons
que si l’on veut marquer, deux
solutions s’offrent à nous : la
salve à 3 points, ou appuyer sur le
champignon pour être sous les filets
avant la mise en place des
barricades. Mais qu’est ce que c’est
ce binz ? 21-28 à la pause, aux
coachs de jouer !
Seul fait du 3ème
jeu, l’absence de fautes d’équipe.
Autant dire que l’agressivité des
défenses était du type chamallow et
que nos verts sont restés à distance
respectable des paniers. Les
quelques éclairs dans cette noire
partie sont venues de Vincent à qui
on doit une fière chandelle (36-44).

Comment sortir de ce
carcan rouge ? La solution va venir
des tribunes en ce début de
quatrième. Fred décidant de troquer
son attirail de photographe contre
celui du supporter. Si les
spectateurs sont sortis un peu sourd
de la rencontre, les joueurs ont
surement entendu ses encouragements.
Défense ! Défense ! Attaque !
Attaque ! Imaginez-vous ces
incantations avec le niveau sonore
d’un Airbus au décollage, ca
défrise ! L’effet Fred va
fonctionner et les 18 points en 6
shoots donnent l’image de ce que fut
ce dernier set que Thibault soldera
sur un 3 points au buzzer. Oups !
44-73, mais que cela a été
capillotracté ! Yo, « on a galéré
durant 30 minutes. Heureusement le
rythme revient (merci Fred) et la
défense défend. L’adresse retrouvée
on déroule ensuite facilement ». La
pause vacances fera du bien à nos
troupes pour revenir dans 15 jours
plus affûtées que jamais.
Indubitablement, on
se gargarise d’avoir la meilleure
défense du championnat, et c’est
rudement vrai, mais il faudrait
peut-être aiguiser nos gâchettes !
Des solutions ? Tiens je vous livre
mon Ulteamien type. Pour la vision
extra-lucide : des goggles, pour la
hauteur : avoir les pieds à la place
des mains, pour le collectif :
greffer une 3ème main et
y fixer un ballon, pour le mental :
s’arroser à la chevrotine et enfin
rétablir le privilège du coach :
chaque fois que l’on marque, 33 cl
de coca dans le gosier !!!
Pilgou |
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Plus jamais ça !!!
Après un début de
saison tonitruant, l’ULTEAM n’a
qu’une ambition : bouffer tous ses
adversaires ! Ca tombe à pic, après
une semaine de fêtes (because la
victoire) c’était un accueil
important du BVT pour continuer de
caracoler en tête de la poule, et ce
match on allait le savourer !
Quoique, s’ils nous avaient fourni
le meilleur la semaine précédente ce
soir ils nous ont servi le pire. En
balbutiant, on négocie bien cette
rencontre et on engrange 2 points
dans notre escarcelle. Enfin ! Seul
le succès est jubilatoire…
L’avant match était
décontracté et le technicien local
mettait déjà la pression sur Thomas
(l’éclopé de la dernière rencontre)
en lui faisant miroiter sa
participation aux finales. Mais Yo,
pour concourir en finale il faut
être dans les 2 premiers et la
rencontre de ce soir compte. « 70
points de différence au match aller
(cela semble facile), une victoire
de Vallons de la Tour face aux
Portes de l’Isère (méfiance) et
surtout le triomphe contre Annemasse
a de signification que si l’on gagne
contre toutes les équipes ».
Plantons le décor : de la belle
taille pour nos blancs adversaires,
un corps arbitral féminin (qui n’a
pas laissé une empreinte
professionnelle au match des
benjamins) et un nombre de
spectateurs proportionnel à l’enjeu,
c'est-à-dire que l’on ne va pas
faire bruler Jules (Flandrin of
course !) ce soir.

Pas de round
d’observation pour les blancs qui
ouvrent d’emblé le score. Nos
protégés n’y sont pas et leur
défense « agressive » se solde par
une collecte de P2 distribuée par
une gente arbitrale prolifique. « On
n’est pas assez percutant » clame le
technicien local qui flaire une
entrée en matière timorée. Le score
de ce 1er quart, 22-12,
ne reflète pas la physionomie du
jeu. « On ne peut pas jouer plus
mal ! J’ai une minute pour vous
réapprendre le basket » commente le
coach. La suite est du même acabit
et on atteint clopin-clopant la
pause citron avec une avance de 18
points (46-28). « Poussif, pas
d’enchaînement, beaucoup sanctionné
et un Raphael survolté qui limite la
casse » tel est l’analyse de Yannick
pour cette 1ère mi-temps.
La pression savoyarde
retombée, ce soir on manque d’envie.
Il faudra du collectif et appuyer
sur le champignon de la guimbarde
verte pour que cette rencontre
réveille les supporters locaux. Pas
grand chose à se mettre sous la dent
dans ce match, heureusement qu’après
29 minutes de léthargie, les deux
teams sortent enfin du jeu
champagne. Un P3 vert à l’ultime
seconde conclura ce 3ème
set sur le score de 76-45. Le jeu
étant estimé plié, c’est « ambiance
café » sur le banc des verts.
J’admets que l’on a de l’avance,
mais ce n’est pas pour cette raison
que les googles doivent être
embuées. On réussit à faire monter
la pulpe au moment où il le faut
pour titiller l’objectif fixé par Yo :
un maximum de 50 points encaissés.
Un 3 points de Gautier conclura
cette rencontre avec un score très
avantageux de 101-53. Un avantage
que le plaisir du jeu (prôné par le
coach) et le spectacle (souhaité par
le public) aurait du transformer en
délire total. Pétard mouillé que ce
feu d’artifice, en somme : une
victoire et c’est tout !
La
synthèse de cette soirée : pas de
défense ‘’made in ULTEAM’’ pour
cette rencontre mais une habilité
dans les paniers supérieure à leurs
adversaires. Comme quoi, si le cul
du berger sentira toujours le thym
(dicton provençal), le basket
restera toujours un sport d’adresse.
Cette victoire place l’équipe au
premier plan de la poule, un rôle
qu’il faudra assumer avec prudence
et concentration dans les phases
suivantes. De même que le poisson
qui vit dans l’eau a toujours soif,
les basketteurs de l’ULTEAM ont
toujours faim de victoires. Alors,
le leitmotiv des futures séances
d’entraînement risque d’être pour
longtemps : travail, travail encore
du travail !
Pilgou |
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Chamboulement dans
les étoiles !
Réception en grandes
pompes pour le trois toques de la
région, les Annemassiens figurant
depuis le début de l'année à la
première page du Gault et Millau,
place qu'ils espèrent bien garder
jusqu'à la fin de la saison. Ils ont
certes mérité cette citation, mais
en mettant du piment dans leurs
préparations, les nôtres leur ont
montré qu'ils n'étaient pas si
mauvais et que dans ce tournoi les
chefs, il faudrait compter avec
nous.
La tartiflette ! Ça vous rend grand
et fort. Les basketteurs
Annemassiens ont dû tomber dedans
quand ils étaient petits tant le
gabarit physique de l’équipe avait
de quoi impressionner plus d’un
coach et plus d’un joueur. Pas
étonnant que ce constat ait conduit
nos verts à avoir un mental de
danseuse durant la 1ère
partie de cette rencontre capitale
pour la place de top team. Les
spectateurs (transis de froid !) ont
apprécié le spectacle donné par les
deux formations, car pour jouer au
basket il faut être trois : les
adversaires étaient bien là, les
arbitres aussi, et au top (il faut
le signaler), et vos protégés.
Comme d’habitude, le
coach passe sur le grill du
chroniqueur (avec la rotondité du Yo,
dur de tourner la broche !). Yo !
Dans quel état d’esprit est ton
équipe avant cette rencontre ? «
Une semaine d ‘entrainement vouée à
la préparation de ce match dans
certains secteurs de l’attaque et de
la défense (notre point fort). Il
faudra que l’on impose notre patte
durant 40 minutes, c'est-à-dire le
collectif ». Coach Yo et son basket
right way, à la manière de Larry
BROWN, excusez du peu et
j’explique : partager le ballon,
être altruiste, défendre, prendre
des rebonds et surtout respecter le
jeu.
Dès l’entame, on sent
que l’enjeu bloque l’efficience du
jeu. Il faudra attendre près de 3
minutes avant que le panier soit
transpercé (d’un ballon rouge). La
réplique verte n’arrivant qu’une
minute plus tard. Nos petits n’y
sont pas; auraient t-ils perdu leur
appétence de victoire ? « Soyez
patients et travaillez, pas
d’énervement » clame le technicien
local. L’adresse étant demeurée coté
vestiaires (trop de précipitation)
et le cerveau baignant dans une
profonde léthargie, nombre de shoots
sont forcés. Dommage que ce satané
panier rouge bouge chaque fois à
l’approche du ballon car on aurait
fait une belle moisson. Cela nous
amène à -10 au terme de ce 1er
quart (4-14).

Au bout de 13 minutes
on commence à pratiquer ce que l’on
sait faire. Cet élan, impacté par un
tir derrière l’arc de notre shooting
guard, et cadencé par les hurlements
du coach « du rythme en attaque, de
l’intensité, restez concentrés »,
grignotera un peu de notre déficit à
la marque. 28-33 à la pause et un
bilan acide de l’assistant coach
(vous savez le nègre de Yo !) « Un
mental défaillant qui conditionne
bien évidement un mauvais départ. On
se reprend en cette fin de second
quart et les exploits individuels
permettent de se maintenir à flot ».
Le leitmotiv pour la suite : du
physique, du physique et encore du
physique !

La thérapie du
vestiaire portera ses fruits dès
l’entame mais durera l’espace d’une
minute. A croire que les paniers
adverses étaient cousus, tant cette
satanée balle orange avait du mal à
les transpercer. Théo le dragster de
l’ultime (il peut armer de n’importe
où sur le terrain et contre
n’importe qui) avec une
démonstration réalisé derrière l’arc
limitera l’hémorragie du score.
43-44 et une place de
premier qui va se jouer dans les dix
prochaines minutes.
Tous les acteurs de
ce spectacle veulent un happy end et
se sortent les mains du short. Après
trois minutes et demi, on passe
devant pour la 1ère fois
du match (sortez le champagne
messieurs dames !). Ca lutte ferme
sur le tarmac et dans la tête des
coachs.
Egalité dans le money time :
Rythmé par les temps
morts Annemassiens visant à endiguer
notre appétit de victoire, Gautier
laissera sa patte sur cette
rencontre en signant un 3 points
dans la dernière minute. Les 3
points d’avance du demi money time
sont augmentés de 1 sur le panneau
d’affichage lorsque la cloche
retentie : donne moi ta main et
prend ma mienne, le match est fini !

Victoire de l’ULTEAM
55 à 51, mais que ça été dur… Yo
enfin capable de parler et respirer
en même temps « on a eu peur et on
termine dans la douleur. Dans la
seconde partie on a pris confiance,
imposé notre jeu et répondu présent
dans les duels. Premier match
vraiment plein, ça fait plaisir. Le
match retour sera hard, mais on
arrivera en terrain connu ».
Que retenir de ce
match. Après un début quelque peu
laborieux coté adresse qui engendra
un retard conséquent, les verts avec
leurs tripes recollèrent au score,
récitèrent leurs gammes sur le bout
des ongles et, à la grande
satisfaction du public local, surent
préserver un succès, étroit certes,
mais amplement mérité vu la sueur
laissée sur le sol de Flandrin. Et
puis, quoi demander de mieux lorsque
le programme n'avait pas prévu ce
genre de scénario. De mauvaises
langues argueraient que leur vieux
coach Domènois viendrait de fêter
son cent cinquantième anniversaire,
lui qui prend dix ans toutes les
quarante minutes que dure un match.
Jeunes gens, pitié pour lui, mais ce
ne sont que des on dit... Quant aux
copains, ils se sont (quand même !)
faits un régal, à commencer par
notre presque double mètre, qui a dû
en "péter" quelques-uns. Pour les
non initiés, expression signifiant
claquer un smash ou, version 2 :
contrer au niveau de la ...
stratosphère ! Enfin presque.
Au chapitre des hics,
Thomas, auteur d’un match, plein
s’est blessé (clavicule) en fin de
rencontre. A charge du kiné de
réaliser des charentaises à coussin
d’air pour qu’il suive les matchs
sur le banc pendant 2 mois.

Allez chroniqueur, dors au lieu de
gêner les mouches…
Pilgou |
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Ulteam match
avant de rencontrer les bouffeurs de
tartiflette.
Après une période de
trêve et une reprise samedi dernier
en demi-teinte, les protégés de Yo
se devaient d’être plus âpres pour
jouer dans 15 jours le premier rôle.
Pas besoin de s’exiler pour ramasser
les feuilles (jaunes) à la pelle, l’ULTEAM
en dispensait ce mardi, Crolles n’a
pas échappé à la distribution.
Un peu inquiet notre
Yo : « Crolles a perdu de 3 points à
Annemasse. Il faudra se méfier de
nos cousins, c’est un derby et un
test pour le Team ». Un test
Ultime ? Et quel joker tu as pour
faire plier les Crollois ? « Notre
jeu collectif et une défense que je
veux voir béton » renchéri le
sorcier vert. Nonobstant, la belle
victoire est nécessaire pour envoyer
un signal fort en direction de la
Savoie.
Il faudra 30 secondes
pour que l’artilleur local sonne
l’hallali sur le panier adverse.
D’emblé le duel des numéros 12 (les
presque double-mètre) est lancé. Cet
acharnement a fait voir violet au
coach opposé mais n’a pas atténué
l’ardeur bruyante des nombreux
supporters Crollois. Eh, Régis tu
avais affrété un car pour cette
rencontre ? Et le proverbe dit : la
valeur n’atteint pas le nombre des …
supporters (citation valable chez
nous aussi !). A cet instant la
consigne : appuyer sur le champignon
pour emballer le jeu et faire la
différence en ce 1er set.
Le hic, c’est que sur le parquet ce
n’est pas le Schumacher’s Team,
c’est plutôt le Alesi’s team (à
fond, à fond, à fond, gravier…) et
on ne fera pas la fine bouche sur le
score de 23-4 après 10 minutes (la
bombarde made by Théo a encore
frappé).
La hausse de nos
tireurs étant au vestiaire, le début
de ce quart est fébrile. Ce
démarrage digne de la poussive feu
la Deux-Deuch laissait transparaitre
certaines craintes chez le chef
mécano local ; mais comme le garçon
a plus d'un tour dans son cabas, il
sortit de celui-ci une espèce de
carburant nommé RDB (en clair :
remontée de bretelles) si bien que
la vénérable Citroën ainsi dopée se
transforma en bolide de course qui
aurait bien plu à un certain Loeb,
tellement l'engin tournait comme une
horloge. Une avance confortable
(mais à conforter) de 25 points à la
pause (43-18).
On se plait à penser
que la suite ne sera qu’un long
fleuve tranquille. Il n’en sera
rien, les Crollois entendent bien
montrer que le basket Grésivaudien
existe. Le
retour des vestiaires est
catastrophique, en moins de 6
minutes Crolles se refait une santé.
Atones, les verts vont tout oublier,
les consignes, le collectif, la
hargne… et ils resteront passifs
face au déferlement violet.
On percera le panier une seule fois,
le reste du temps on le réservera
pour les vendanges. Mais on saura
résister, et même prodiguer des
enchaînements judicieux, à cette
furieuse cavalerie sous l’impulsion
de notre maitre du jeu. En
s’imposant avec un boni de 31 points
au terme de ce 3ème
quart, on commençait à humer la
senteur de la victoire (58-27).
Dans le basket, la
fraicheur de la tête va de pair avec
la fraicheur des jambes. La
condition physique fait partie de la
panoplie de nos cadets et ça se
voit ! Sans forcer outre mesure on
va dérouler pour atteindre le temps
Ultime de ce match (jeu de mots
capillotracté). Ce n’est pas pour
autant que le coach donne du mou
« Il faut continuer à développer
notre jeu » clame Yo en affinant sa
stratégie « Tout sur les intérieurs,
à toi Vincent ! ».

C’est le cake-time
(sortez les friandises), on termine
sur la lancé un match qui n’a pas
enthousiasmé le Canadien, figure
emblématique du basket Domènois qui
sort parfois ses Air-sholl de la
naphtaline et responsable du
trempage du petit Yo dans le
chaudron du basket.
81-35, ton
commentaire coach ? « L’adresse du 1er
quart nous a apporté une avance qui
a permis de surmonter la galère que
nous avons connu sur l’attaque de
zone. Le jeu rapide et les passes
laser ont leurs limites, le
placement et la vision du jeu en
sont les catalyseurs, sortez les
mains du short et ajustez vos
goggles »
Intraitables sous les
panneaux, vifs comme des pur-sang et
maitres de leur jeu, Théo et ses
potes ont offert trois quarts d'un
récital de haut niveau, qu'en
sera-t-il lorsqu'ils connaitront
leur partition par cœur ?

Allez poulet ! Le
H5N1 n’est plus là, tu peux
commérer : si d’aventure les dieux
du basket nous sont favorables, il
faudra attiser notre capacité à
maintenir un jeu incisif et sérieux
plus longtemps que 4 minutes par
quart-temps. Il est vrai que le
statut d’invaincu attise l’appétit
des adversaires, qui sera le tombeur
de l’ULTEAM ?
Je sais, je suis un
éternel insatisfait ! Mais quand on
encourage une équipe, on lui
souhaite les voies de l’excellence.
Pilgou 2010 |
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Difficile de faire
mieux !
L’ULTEAM joue
maintenant dans la cour des grands.

Néanmoins il reste
quelques marches savoyardes à
franchir pour la quête du Graal. Un
match à prendre avec méfiance tant
les vacances dissipent les jeunes
protégés de Yo, le technicien de
cette formation. A ce propos Yo,
quel bilan fais-tu de cette 1ère
partie de championnat ? « On est
dans la continuité de la saison
passée. De belles choses
actuellement et des renforts qui ont
permis d’augmenter notre niveau de
jeu. Quand on navigue souvent à +70,
ça donne confiance. Le disciple du
coach, Yan, analyse la rencontre de
ce soir : « une équipe surprenante
qu’il ne faudra pas sous-estimer.
Cependant je reste confiant dans nos
capacités à répondre présent quand
le besoin s’en fait sentir. »
Nos poulains ne
démarrent pas au diesel frelaté.
5 minutes ont suffit pour montrer
aux Thônais qui était dans la fondue
et qui se tenait aux fourchettes
(12-4). A ce moment c’était presque
l’extase ! Patatras, retour sur le
tarmac et il nous faudra un Théo
ambitieux et sans moufles pour
accroitre notre avance à 12 points
(20-8).

La suite est plus
controversée. Les bleus, bien que
venimeux mais pas dangereux, gênent
le développement de notre jeu par un
pressing tout terrain. Ce moment
critique se traduit par une
avalanche de fautes. Eh coach, il
faudra leur dire que le permis de
jouer ne compte que 5 points. Théo -
tiens encore lui - se chargera de
nous faire titiller la barre des 40
points à la pause (39-17).
De retour des
vestiaires on enclenche la 6ème :
des no-look pass à faire fondre les
semelles des ailiers, qui épuisent
les arbitres, un coup à droite et
retour presto à gauche. Mains
palmées, moufles et autre artifice
sont prohibés pour ce jeu. Tout ça
n’empêchera pas de grignoter
quelques points pour terminer ce 3ème
quart avec une avance confortable
(57-28)

Ils commençaient déjà
à rêver de papillotes, gâteaux et
autres mignardises qui les attendent
lors des fins de match à l’heure où
coulent déjà les douches. Il va
falloir en terminer et penser à nos
stats. Meilleur défense, et de loin,
de la poule et une attaque parmi les
meilleures. On était dans la
gourmandise, des attaques du cercle
tout azimut. Leçon 1 : pour réussir
un bon tir il faut un fouetté du
poignet. Je n’ai pas dit de balancer
sa mimine et de remplacer ses Nike
par des chaussons ! Pendant que
certains peaufinent leur air-ball,
Eric a mit sa panoplie d’Interceptor.
Oui ! Ce héros qui capte tout ce qui
passe à sa portée. La partie se
terminera par un one hand shot
d’Antoine from downtown. Eh petit !
Pour faire ça il faut avoir une main
de 16 doigts et chausser du 58 !
86-40, un score de
proA ! Le coach termine sereinement
ce match et l’année avec tous ses
esprits. Tiens ! Moi, je connais un
entraineur fêtard qui chaque fois
qu’on marque s’ouvre une canette… de
binouze, bien sur !
A tous, passez de
très bonnes fêtes de fin d’année et
que le père noël vous apporte
l’excellent ouvrage en 32 volumes
« le Yobasket ». Commande-le au père
noël ou chez Darty…
Pilgou2009.
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Calendrier des matchs et résultats
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Un grand merci au public
qui vient de plus en plus nombreux applaudir
cette sympathique équipe
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